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- Le saumon atlantique étouffe pendant qu’on protège encore l’industrie
L’article de Radio-Canada Bas-Saint-Laurent met en lumière un problème que plusieurs refusent encore de regarder en face : les rivières à saumon du Québec atteignent maintenant des températures dangereuses pour la survie des saumons, au point où des interdictions de pêche temporaires deviennent nécessaires. On parle de rivières qui dépassent régulièrement les seuils critiques durant les épisodes de chaleur. Le vrai problème, c’est qu’on agit encore comme si ces températures étaient exceptionnelles… alors qu’elles risquent de devenir la nouvelle normalité. Photo Riviere Trinité 2025 Pendant qu’on débat encore pour savoir si la pêche sportive “a un impact” ou non, les saumons, eux, encaissent : des eaux à 24, 25, parfois près de 30 °C; des combats supplémentaires; des manipulations souvent inadéquates; un stress énorme sur des populations déjà historiquement faibles. Quand une rivière tombe sous les 100 saumons… ou pire, sous les 50… chaque reproducteur compte. Absolument chaque poisson vivant devient précieux pour assurer une déposition d’œufs minimale et éviter l’effondrement complet de la rivière. Ce qui est troublant et les discours de Mme Bergeron pourtant la DG de la FQSA, elle parle souvent des solutions à long terme :reboisement, restauration des berges, recherche en mer, changements climatiques, survie au Groenland… Mais pendant qu’on attend ces solutions qui prendront des années, pourquoi hésite-t-on encore à appliquer immédiatement tous les outils disponibles pour réduire la mortalité? Protocoles de chaleur. Pêche limitée le matin. Remise à l’eau stricte. Ardillons écrasés. Réduction des combats etc. On ne peut plus prétendre qu’on “manque de données” ou qu’on “ne sait pas vraiment ce qui se passe” alors qu’il existe aujourd’hui un immense réseau de thermographes déployés dans les rivières à saumon, incluant plusieurs sur la Côte-Nord. La FQSA elle-même a participé au déploiement de nombreux thermographes et reconnaît disposer d’une quantité importante de données de température en continu sur les rivières à saumon. Ces données existent. Elles sont mesurées. Elles sont enregistrées. Et elles montrent noir sur blanc que plusieurs rivières atteignent des températures critiques pour le saumon. Le gouvernement du Québec reconnaît lui-même qu’au-delà de certains seuils — notamment autour de 22 °C — le stress physiologique augmente fortement et que la survie des saumons remis à l’eau diminue. Donc quand on voit des rivières de la Côte-Nord atteindre 24, 25, parfois même près de 30 °C dans certains secteurs, on ne parle plus d’un simple “inconfort” pour le saumon. On parle : d’un manque d’oxygène; d’un stress thermique majeur; d’une hausse du risque de mortalité après remise à l’eau; et d’un impact direct sur des populations déjà en chute libre. Le plus difficile à comprendre pour plusieurs pêcheurs, c’est qu’on possède maintenant les outils pour agir : thermographes; données en temps réel; refuges thermiques identifiés; protocoles de chaleur; études scientifiques; historiques de température. Mais malgré ça, on hésite encore à appliquer des mesures fortes sur plusieurs rivières. Et pendant qu’on débat… le saumon, lui, continue de disparaître. Le discours voulant que la majorité des rivières à saumon du Québec soient encore « relativement épargnées » par la chaleur devient de plus en plus difficile à défendre lorsqu’on regarde les données réelles du terrain. La rivière Trinité — une rivière témoin de la Côte-Nord suivie depuis 1984 avec passe migratoire et système de comptage — a déjà atteint jusqu’à 29,5 °C en soirée. On parle ici d’une rivière à saumon atlantique. Pas d’un étang peu profond en pleine sécheresse. Et la Trinité n’est pas seule. La Moisie, la Godbout, la Pentecôte, les Escoumins et plusieurs autres rivières enregistrent elles aussi des températures de 24, 25 °C et plus durant l’été. À ces températures, le saumon ne “s’adapte” pas. Il survit comme il peut. Il cesse souvent de migrer. Il se concentre dans les rares refuges thermiques. Son niveau de stress explose. L’oxygène disponible diminue. Les risques de mortalité augmentent. Et chaque manipulation supplémentaire devient un risque réel. Pendant ce temps, on nous explique encore qu’il faut faire attention avant de fermer des rivières parce que les pêcheurs servent de “gardiens du territoire”, parce que les organismes sont fragiles économiquement, parce qu’il faut protéger l’industrie. Mais il faut finir par comprendre une chose fondamentale : Sans saumon, il n’y aura plus rien à gérer. Plus d’industrie. Plus de pourvoiries. Plus de ZEC. Plus de tourisme salmonicole. Plus de relève. Plus de folklore. Juste des rivières vides et des souvenirs. Oui, protéger les bandes riveraines et replanter des arbres est essentiel. Oui, protéger les refuges thermiques est indispensable. Mais ce sont des solutions qui prendront des années, parfois des décennies, avant d’avoir un effet réel. Le saumon, lui, est en train de subir la crise maintenant. Alors refuser ou retarder des protocoles de chaleur sous prétexte que “certaines rivières sont encore correctes”, c’est jouer avec une ressource déjà extrêmement fragilisée. Les données sont là. Les températures sont là. Les signaux d’alarme sont là. La vraie question est simple : Combien de rivières devront atteindre 25, 27 ou 29 °C avant qu’on cesse enfin de traiter cette crise comme un problème du futur? Parce qu’au rythme où vont les choses, la question n’est plus :« Peut-on encore pêcher le saumon? » La vraie question devient :« Veut-on encore qu’il en reste? »
- Les derniers survivants ne sont pas des trophées
Le saumon atlantique traverse probablement l’une des plus graves crises de son histoire moderne. Et malgré cela, la saison 2026 commence exactement comme les précédentes : mêmes comportements, mêmes excuses, même incapacité collective à reconnaître l’ampleur réelle de l’effondrement. Nos saumons de dévalaisons. Nos kelts. Nos saumons noirs, maigres et affaiblis qui ont passé tout l’hiver en rivière après avoir frayé à l’automne. Des poissons qui n’ont pratiquement pas mangé depuis des mois. Des survivants épuisés qui entreprennent maintenant une migration extrêmement dangereuse vers les zones de pâturage du Groenland pour tenter de se refaire physiquement avant, peut-être, de revenir frayer une autre fois. Ce sont probablement les poissons les plus vulnérables de toute la population. Et malgré cela, certains sont encore sortis de l’eau, manipulés, photographiés et exhibés comme des trophées de début de saison. Voir des saumons de dévalaison suspendus à bout de bras dans des bateaux en 2026, après les effondrements historiques de 2024 et 2025, ce n’est pas seulement un manque de jugement. C’est le signe qu’une partie du milieu refuse encore de comprendre à quel point la situation est devenue grave. Et trop de pêcheurs mettent encore les pieds dans une rivière sans même connaître les chiffres de montaison qu’elle reçoit. C’est là le véritable problème. On continue de parler du saumon comme d’une passion, d’une tradition ou d’un patrimoine, mais trop peu de gens semblent prêts à accepter ce que la situation exige réellement lorsque les populations s’effondrent. Les saumons qui reviennent aujourd’hui ne représentent pas une abondance. Ils représentent ce qu’il reste. Les survivants d’une mortalité multifactorielle brutale : réchauffement des eaux, manque de nourriture, prédation, maladies, prises accidentelles, dégradation des habitats, perturbations marines dans le golfe et en Atlantique Nord. Des poissons qui ont survécu à l’océan. Des poissons qui ont survécu à l’hiver avec des réserves énergétiques presque inexistantes. Des poissons amaigris qui reviennent frayer avec ce qu’il leur reste de forces. Et malgré cela, nous continuons encore trop souvent à les traiter comme des trophées biologiquement disponibles. Le malaise est là. Nous savons. Les chiffres existent. Les signaux sont partout. Mais collectivement, nous refusons encore d’agir à la hauteur de la crise. Parce qu’agir réellement demanderait du courage. Le courage d’imposer des protocoles de chaleur obligatoires. Le courage de suspendre les pêches de subsistance sur les populations effondrées. Le courage de fermer temporairement certaines rivières sous des seuils biologiquement critiques. Le courage d’admettre publiquement qu’une simple remise à l’eau ne constitue pas une stratégie de rétablissement. La remise à l’eau est une mesure minimale. Rien de plus. Quand une rivière reçoit moins de 150 saumons, chaque géniteur devient biologiquement important. À ces niveaux-là, même une pression jugée “acceptable” dans un contexte normal peut devenir lourde de conséquences. Et pourtant, au lieu de remettre profondément nos pratiques en question, nous continuons souvent à protéger autre chose : nos habitudes, notre confort, notre image de saumonier et notre besoin de continuer comme avant. C’est peut-être la partie la plus choquante de toute cette crise. Pas seulement l’effondrement du saumon. Mais notre capacité à normaliser cet effondrement pendant qu’il se produit sous nos yeux. Comme si le simple fait de relâcher un poisson suffisait maintenant à effacer toute responsabilité morale envers une population en déclin. La réalité est beaucoup plus dure. Une espèce ne disparaît pas uniquement à cause de ce qui se passe en mer. Elle disparaît aussi lorsque ceux qui prétendent l’aimer deviennent incapables de renoncer à eux-mêmes pour lui laisser une réelle chance de survivre.
- Journal de route — Ontario
Partie 3 — L’île Manitoulin, les grands steelheads et le début du retour Après ma traversée d’environ deux heures depuis Tobermory jusqu’à South Baymouth, j’ai finalement atteint les côtes de l’île Manitoulin. Déjà en arrivant, je sentais que quelque chose était différent ici. L’eau de la baie Georgienne était d’une beauté presque irréelle. Des verts turquoise, des bleus profonds, une clarté incroyable. Les îles semblaient flotter dans la lumière du soir. Par moments, on aurait presque dit la mer. Le traversier avançait tranquillement entre les îles pendant que je regardais le paysage défiler avec un café à la main. Après plusieurs jours de route, de rivières et de kilomètres, cette traversée-là faisait du bien. On dirait qu’elle ralentissait le temps un peu. En débarquant à South Baymouth, je me suis dirigé tranquillement vers la rivière Manitou, probablement la rivière la plus réputée de l’île pour le steelhead. Les routes étaient belles. Peu de circulation. Des forêts partout. Encore un peu de neige dans les sous-bois à certains endroits. Depuis le début du voyage, la température ne voulait jamais vraiment monter. Même en pleine après-midi, on parlait souvent de 6 ou 7 degrés seulement. Le printemps était encore fragile ici. En arrivant près du lac Manitou, j’ai vu quelques pêcheurs près d’un barrage. Certains pêchaient aux sacs d’œufs, d’autres attendaient patiemment le long des fosses. Mais honnêtement… ce n’était pas ce que je cherchais. Alors j’ai continué à suivre la rivière vers son embouchure. Et là… wow. La place était magnifique. Des sentiers longeaient la rivière dans une forêt encore humide du printemps. L’eau était haute, froide, puissante. On voyait clairement que la neige fondait encore dans le nord. Les locaux me disaient même que la rivière était dans une crue historique. Il y avait encore de la neige dans les bois à certains endroits. Et malgré ça, malgré le froid et le gros débit, les premiers steelheads frais commençaient à remonter. La saison venait juste d’ouvrir, le deuxième samedi de mai seulement. On sentait que tout commençait à peine. Les oiseaux étaient partout. Des bernaches. Des canards. Des urubus à tête rouge qui tournaient haut dans le ciel. Des pygargues à tête blanche, même des immatures. Puis ce silence particulier des grandes rivières froides du printemps. Il y avait très peu de déchets comparativement à d’autres endroits que j’avais vus durant le voyage. Quelques papiers ici et là, oui, mais rien de dramatique. Rien à voir avec certaines petites rivières urbaines de l’Ontario qui m’avaient tellement découragé plus tôt dans le voyage. Ici, on sentait encore la nature. La vraie. J’ai finalement préparé ma canne à deux mains. Une 14 pieds. Puis je me suis mis à observer l’eau. Pas longtemps après, j’ai aperçu des poissons. Des vrais beaux steelheads frais. J’ai attaché une imitation que j’avais montée l’année passée avant mon voyage. Une imitation style œuf avec du crystal chenille orange flash très vif et un peu de marabout pour donner du mouvement. Premier lancer. Rien. J’ajoute un peu de poids pour faire descendre la mouche davantage. Deuxième présentation. Bang. Le combat a explosé immédiatement. Le steelhead est parti dans le courant comme un train. Il sautait haut, utilisait toute la force de la rivière. Avec le gros débit et la vitesse de l’eau, je savais que je ne pouvais pas faire d’erreur. Puis quand je l’ai finalement vu apparaître dans l’eau claire près de la grosse roche en bas dans le croche de Falls Pool… j’ai rapidement compris. C’était le plus gros steelhead de ma vie. Une immense femelle chrome. Épaisse. Fraîche. Les yeux dorés. Un poisson absolument magnifique. Environ 31 pouces. Probablement entre 12 et 14 livres. J’étais seul avec elle dans cette rivière immense, entouré par les oiseaux, le bruit de l’eau puis les arbres encore humides du printemps. Honnêtement… j’avais le cœur qui battait fort. Quand je l’ai remise à l’eau, j’ai pris quelques secondes juste pour regarder le courant. Des moments comme ça… ça ne s’achète pas. Quelques lancers plus tard, j’en ai pris un autre. Un beau mâle argenté, plus petit, mais extrêmement combatif. Puis un autre. Puis d’autres suivis. Jusqu’à la noirceur, j’ai vécu une soirée incroyable. J’en ai perdu quelques-uns aussi. Un gros poisson m’a même ouvert complètement un vieux hameçons Mustad que j’utilisais encore depuis l’année passée. Le leader n’a pas cassé. L'hameçon s’est littéralement ouvert. Mais honnêtement, ça faisait partie du moment. La rivière était vivante. Et moi aussi. Le seul côté plate, c’est qu’on ne pouvait pas rester dans le parc après 11 h le soir. Donc, malgré que j’aurais voulu rester encore, écouter la rivière puis refaire quelques présentations dans la noirceur, il fallait repartir. Vers 9 h, j’ai commencé à marcher vers le camion. J’étais fatigué. Gelé un peu .Mais profondément heureux. J’ai trouvé un vieux chemin forestier pas très loin d’un lac pour installer le campeur. Un endroit tranquille, perdu dans le bois. Je me suis reculé dans le sentier, j’ai monté le campement puis j’ai allumé la chaleur. Cette nuit-là, il ne faisait pas si froid. Et pour la première fois depuis plusieurs jours… j’ai vraiment bien dormi. Il n’y avait aucun bruit humain. Seulement le vent dans les arbres. Quelques ratons laveurs qui couraient autour du campeur. Puis des coyotes qu’on entendait au loin dans la nuit. À un moment donné, je suis même sorti dehors en riant un peu :« Bon… laissez-moi dormir » Puis je suis retourné sous les couvertes. Le lendemain matin, je suis redescendu vers South Baymouth pour mettre de l’essence. Je commençais tranquillement à penser au retour. La route allait être longue. Très longue. J’étais à plus de 2000 kilomètres de la maison, puis je savais qu’il fallait que je commence à revenir tranquillement parce que le travail m’attendait, puis plusieurs choses aussi à la maison. Mais avant de repartir, il y a eu un petit moment simple que je n’oublierai probablement jamais. Je suis entré dans un petit poste d’essence tenu par des gens plus âgés. J’avais besoin d’un jus d’orange puis d’un café. Puis là… cette odeur-là. Un vrai bon café fraîchement moulu. Pas un café de machine. Le monsieur m’a regardé puis il m’a dit :« Ça sent bon hein? Ça, c’est mon café personnel. » Il est parti en arrière me préparer un café avec ses propres grains artisanaux qu’il achetait près d’un brûleur local. Un lait. Un sucre. Mais ce café-là goûtait le voyage au complet. Je suis ensuite retourné une dernière fois vers le le Falls Pool. Cette fois-là, il y avait plus de pêcheurs. Et un en particulier ne semblait vraiment pas content de me voir arriver. Un gars arrogant. Condescendant. Très snob envers la pêche à la mouche. Il pêchait aux sacs d’œufs puis il semblait convaincu que personne d’autre ne pouvait prendre de poisson. Quand il a accroché dans les branches, il a même essayé de me faire croire que c’était de ma faute. Mais pendant qu’il s’obstinait… moi je regardais dans l’eau. Et je voyais les steelheads. Des beaux poissons juste devant nous. Je me suis placé tranquillement un peu plus bas, entre lui et son ami, puis j’ai commencé à faire quelques petits roll casts. Troisième lancer bang, un autre steelhead pas énorme, mais un superbe specimen. Et pendant qu’il me regardait avec son air bête… lui venait juste de prendre un meunier. Puis un autre meunier, le fameux karma pour le "Sucker". Moi, je souriais. Pas pour me moquer. Mais parce que j’étais heureux d’être exactement là où j’étais. Dans cette rivière froide du nord. Avec ma mouche. Mes oiseaux. Puis le printemps qui commençait enfin à respirer. Après quelques autres poissons remis à l’eau, j’ai décidé que c’était assez. Le voyage touchait tranquillement à sa fin. Je suis reparti vers l’est. J’ai roulé longtemps ce soir-là. Passé North Bay puis finalement, je me suis installé près d’une ligne de transport dans le bois, pas loin d’un pipeline qui descend vers le Québec. Et oui Un autre petit campement improvisé, simple, silencieux et parfait. Le lendemain, près de la rivière Bécancour, à environ 100 kilomètres de Québec, j’ai vu une grande grue du Canada debout près du chemin. J’ai arrêté le camion. Je suis descendu doucement. Puis je l’ai regardée. Et là, j’ai pensé au début du voyage. Le matin de mon départ, des grues du Canada avaient passé au-dessus de la maison. Comme si elles accompagnaient la route. Je les ai toujours trouvées magnifiques, ces oiseaux-là. Immenses. Élégants. Sauvages. Puis je trouvais ça triste de penser que certains veulent encore les chasser. Je suis resté là quelques minutes à simplement regarder la rivière puis l’oiseau. Puis je suis remonté dans le camion. Le retour était commencé. Mais au fond de moi, je savais déjà une chose : Ce voyage-là était seulement le premier de la saison. Pas le dernier.
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Les plumes lors du montage de mouches sont une composante importante. Chez la Shed à Plumes, nous mettons toujours l’accent sur la qualité et le prix de nos plumes. Nos cous et selles de coq ainsi que ceux de poule teintée ou naturel vous sont offerts à un prix juste dans une multitude de couleurs. Nous sommes reconnus pour notre héron de qualité AAA avec une gamme de couleurs complète que ce soit pour des plumes teintées ou naturelles, nos plumes de héron AAA sont les meilleures du marchés Shed à Plumes - Feather Shed shedaplumes.com - feathershed.com Meilleures ventes Aperçu rapide Plumes AAA de Héron Teint Noir Ajouter au panier Aperçu rapide Tanuki - Finn Racoon AAA FIRE TIP Ajouter au panier Aperçu rapide Snowrunner Qualité AAA Ajouter au panier Aperçu rapide Tanuki - Finn Racoon AAA SNOW TIP avec tip blanc et bout bleu Ajouter au panier Aperçu rapide Plumes CDC ( Cul de Canard ) Naturel de qualité Ajouter au panier Aperçu rapide Poule de Guinée - Plumes Cousues - Sac de 7 gr - 100 gr Ajouter au panier Aperçu rapide Plumes AAA de Héron Brun Naturel Ajouter au panier Aperçu rapide Tanuki - Finn Raccoon Noir Ajouter au panier Aperçu rapide Fibres (HERL) de Paon Couleur Naturelle - Qualité AAA Ajouter au panier Aperçu rapide Oeil ou Yeux de Paon 10 à 14 Pouces- Couleur Naturelle - Qualité AAA Ajouter au panier Aperçu rapide Sac de 7g Mallard en Vrac - Blanc Naturel Ajouter au panier Aperçu rapide Lanière de Lapin Noir AAA 1/8 pouce - Black Strip AAA 1/8 Inch Ajouter au panier Aperçu rapide Nos Plumes CDC ( Cul de Canard ) Teints de qualité Ajouter au panier Aperçu rapide Ours Polaire de Qualité Ajouter au panier Aperçu rapide Plumes AAA de Héron Teint Vert Chartreuse Green Ajouter au panier Aperçu rapide Jumbo Sabre de Paon 12 à 14 Pouces- Couleur Naturelle - Qualité AAA Ajouter au panier Une meilleure expérience de montage Le montage de mouche est une activité passionnante et créative qui permet aux pêcheurs à la mouche de créer leurs propres imitations d'insectes aquatiques, de poisson nageur ou des mouches conçues pour attirer les poissons. C'est une expérience gratifiante qui offre de nombreux avantages et permet aux pêcheurs de personnaliser leurs mouches en fonction des conditions de pêche et des préférences locales. Lorsque vous souhaitez réaliser un montage de mouche avec des plumes de qualité, il est important de choisir des plumes provenant de sources fiables et réputer. Les plumes de qualité offrent plusieurs avantages, tels qu'une meilleure flottabilité, une action plus réaliste dans l'eau et une durabilité accrue. Follow us on Instagram #wix @shed_a_plumes Voir plus
- Plumes-Feathers | Shed à Plumes
Les plumes lors du montage de mouches sont une composante importante. Chez la Shed à Plumes, nous mettons toujours l’accent sur la qualité et le prix de nos plumes. Nos cous et selles de coq ainsi que ceux de poule teintée ou naturel vous sont offerts à un prix juste dans une multitude de couleurs. Nous sommes reconnus pour notre héron de qualité AAA avec une gamme de couleurs complète que ce soit pour des plumes teintées ou naturelles, nos plumes de héron AAA sont les meilleures sur le marché Les Plumes - Héron AAA - Poule de Guinée AAA - Selle de Coq - Selle de Poule - Cape de Coq - Cape de Poule - Soft Hackle - Paon Les plumes sont des éléments essentiels dans le montage de mouche. Elles sont utilisées pour créer différentes parties de la mouche, telles que les ailes, les queues, les pattes et les collerettes. La Shed à Pumes vous propose une variété de plumes provenant de différentes espèces d'oiseaux, chacune offrant des caractéristiques uniques. Il existe plusieurs types de plumes utilisées pour le montage de mouche, notamment : Plumes de coq (rooster hackle) : Celles-ci sont largement utilisées pour créer des colliers, des ailes et des queues de mouches. Les plumes de cou du coq sont particulièrement populaires car elles sont fines et souples. Plumes de perdrix : Ces plumes sont souvent utilisées pour créer des collerettes, des ailes, des têtes et des corps de mouches. Elles ont une belle teinte gris-brun et une texture douce. Plumes d'oie (goose biots) : Ces petites plumes sont utilisées pour créer des corps segmentés de mouches sèches et nymphes. Elles sont généralement attachées en utilisant la méthode de l'enroulement ou en forme de "V". Plumes de canard (duck quills) : Ces plumes sont utilisées pour créer des ailes de mouches sèches, des queues et des collerettes. Elles sont souples et durables. Plumes de faisan (pheasant tail fibers) : Ces plumes, généralement tirées de la queue du faisan, sont utilisées pour créer des queues, des corps de nymphes et des enveloppes d'ailes. Elles ont une texture rugueuse et un aspect naturel. Plumes de paon (peacock herl) : Ces plumes sont largement utilisées pour créer des corps de nymphes, des collerettes et des têtes de mouches. Elles donnent une belle brillance aux mouches. Plumes de marabout (marabou feathers) : Ces plumes sont utilisées pour créer des ailes, des queues et des corps de mouches. Elles sont douces, légères et ajoutent une action attractive dans l'eau. Plumes de Héron - Aigrette La plume de héron est un matériau très utilisé dans le montage de mouches pour la pêche au saumon. Sa texture douce et légère, ainsi que sa grande capacité d'absorption de l'eau en font un élément idéal pour reproduire l'apparence et le mouvement des ailes et pattes des insectes aquatiques. 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